Depuis que je suis au Pérou, j’ai constamment deux chansons qui me trottent dans la tête. La première, c’est évidemment la chanson-thème des Cités d’Or (ça me fait bien plaisir de vous l’avoir mis dans la tête pour la journée). La deuxième, c’est étrangement une chanson de Mario Pelchat. Bizarre. Je mets ça sur le compte de l’altitude.
Depuis Nazca, on a fait une longue route jusqu’à Arequipa. On a traversé des paysages à couper le souffle. L’océan. Les montagnes. Les petits villages tout poussiéreux. On est arrivé dans la capitale en fin de journée, après presque 12 heures de route. Mercantile en avait un peu plein son bec.
La ville blanche est magnifique. On s’est promené dans le centre colonial. On a visité le monastère de Santa Catalina. J’ai bu mon premier Inca Kola.
Ensuite on s’est dirigé vers la vallée du Colca. C’est mon coup de cœur jusqu’à présent. Pour y arriver, on est passé par de hauts plateaux qui atteignent au sommet 4910 mètres d’altitude. J’étais bien contente d’avoir percé Mercantile. Je crois que lui aussi. Jusqu’à présent, je n’ai pas trop de problème avec l’altitude. Tant que j’adopte le pas d’une maison de retraite.
Sur la route, on a vu plein d’alpagas, de lamas, de vigognes. Elles sont magnifiques, mais ça surprend quand le chauffeur freine en catastrophe parce que deux d’entre elles ont décidé de traverser la route justement devant l’autocar.
On s’est arrêté dans la petite ville de Chivay. Au lieu d’aller au marché, Mouman et moi sommes allées dans des thermes d’eaux chaudes. Avec le paysage époustouflant de la vallée, c’était magique. Le lendemain, on s’est promené dans la vallée. On a observé les condors qui planent dans les courants ascendants. La vue est absolument incroyable. Le canyon. Les cultures en terrasses. Les volcans qui fument au loin.
Je suis heureuse. Mercantile aussi.

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