Revoir les amis… un an plus tard

Samedi dernier, je me promène avec mon amoureux, ma mère et ses amis. Direction: le Festival de Jazz. Mon téléphone vibre. Un texte apparaît: Hey Valerie! I’m in Montreal for the weekend.

C’était Sean. Le gars que j’ai rencontré au Cambodge. Celui avec qui je me suis prise pour Indiana Jones dans les temples khmers. Le temps d’un weekend, il est venu à Montréal rendre visite à une amie qu’il a rencontré en Égypte. Sean voyage partout, tout le temps. Il a des amis tout autour du globe.

Sur le coup, j’étais super contente! Qui aurait crû que je reverrais l’une des personnes qui m’a accompagnée dans mon périple de l’an passé. La plupart des gens que j’ai croisé vivent, sinon dans d’autres pays, sur d’autres continents. J’ai répondu sur-le-champ. Rendez-vous pris le lendemain. On se rejoint au coin pour prendre un café.

Pour être honnête, le lendemain, j’étais nerveuse. De quoi allions-nous parler? C’est quelque chose de nouer une amitié lorsqu’on est à l’autre bout du monde. C’en est une autre lorsque tu es dans le train-train quotidien. Et mon anglais? La dernière fois que je l’ai pratiqué, c’est à Noël, avec un Italien.

Finalement, je m’en faisais pour rien. Quand je suis arrivée au coin de la rue, il était là, avec son amie. Un grand sourire. Un «How are you?». On s’est pris chacun un grand café. On a marché dans le parc Lafontaine. Regardé les enfants nourrir les canards. Et on a jasé. De voyage, bien sûr. Mais surtout de tout et de rien.

Quand on est parti, chacun de notre côté, je me suis dit que j’avais retrouvé un ami.

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